Le musée virtuel du protestantisme français

Qu’est-ce que www.museeprotestant.org ?

Un musée de plus ? Non, un musée autrement.

www.museeprotestant.org est gratuit et vient jusqu’à vous : pas de file d’attente pour visiter une exposition, ni de temps de transport, ni d’horaires d’ouverture.

Ses collections sont exposées uniquement sur Internet, vous pouvez les imprimer, les conserver dans un carnet de visite, les transmettre à vos amis par e-mail.

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L’association pour la sauvegarde du temple de Leme en Thierache

L’Association pour la Sauvegarde du Temple de Lemé en Thiérache, dans le Nord du Département de l’Aisne et à l’extrémité de la Picardie, est une association culturelle non confessionnelle. Elle n’a pas seulement pour ambition de sauver le bâtiment d’un temple protestant désaffecté qui menaçait ruine, cet objectif est déjà atteint, mais aussi de créer dans ce beau temple un futur Musée du Protestantisme dans le Nord de la France.

Lemé est une commune rurale de 400 habitants entre Vervins et Guise, à peu près à égale distance de Sedan et de Noyon, la patrie de Calvin, où la maison natale du grand réformateur picard a été reconstituée par la Société de l’Histoire du Protestantisme Français après la première guerre mondiale.

Contrairement à Noyon, où le protestantisme n’est qu’une infime minorité, la Thiérache (et le village de Lemé en particulier) appartient à l’un des plus anciens terroirs protestants de France. Il a su, contre vents et marées, s’y maintenir sans interruption depuis les origines du XVIème siècle, grâce à sa nature bocagère et à sa situation frontalière entre Picardie, Cambrésis et Hainaut d’une part, et d’autre part les Pays-Bas espagnols devenus les Provinces-Unies, avec ses églises dites de la Barrière. Lemé est une partie intégrante de la mémoire collective de la Thiérache et du Nord de la France.

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Le guide – mémorial du monument international de la reformation à Genève

Nos amis de l’Association Suisse pour l’Histoire du Refuge Huguenot nous ont fait parvenir la plaquette illustrée de 48 pages, intitulée : GUIDE-MéMORIAL DU MONUMENT INTERNATIONAL DE LA RéFORMATION A GENEVE. Son auteur était Charles Borgeaud, professeur à l’Université de Genève au début du 20e siècle. Ce Guide-Mémorial est trilingue : français, anglais, allemand. Ce monument, unique en son genre, est connu dans le monde protestant sous le nom de Mur des Réformateurs..

La première pierre du monument fut posée en 1909 pour marquer deux grands jubilés : le quatrième centenaire de la naissance de Jean Calvin et le trois cent cinquantenaire de la fondation du Collège et de l’Académie de Genève du vivant du Réformateur.

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Inauguration officielle du musée de la grange de Wassy

Pour comprendre le Musée Protestant de la Grange de Wassy, situé en Haute-Marne près de Saint-Dizier, il faut faire un peu d’histoire.

Le dimanche 1er mars 1562, le duc de Guise, après s’être rendu à la messe de Wassy, força la porte de la grange où un millier de protestants, non armés, assistaient au culte. Les troupes du duc tuèrent et blessèrent une centaine d’hommes, de femmes et d’enfants.

Le massacre de Wassy déclencha immédiatement les guerres de religions qui divisèrent l’Europe et opposèrent les armées catholiques et protestantes, jusqu‘à l’Edit de Nantes signé en 1598 par Henry IV. Ayant supprimé les libertés aux protestants, Louis XIV signa la Révocation de l’Edit de Nantes en 1685. Au cours de ce siècle, environ 700 000 protestants s’enfuirent pour les pays du Refuge.

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Guerres et paix de religion – Sur le chemin de l’édit de Nantes.

Cette année, l’Assemblée du Désert – le dimanche 7 septembre 1997 – sera orientée par la perspective de l’Edit de Nantes de 1598. La commémoration prochaine de l’Edit de Nantes, en 1998, invite à « revisiter » une période assez ingrate de l’histoire de France : la période des guerres de religion, qui précède l’Edit de Nantes, l’édit du bon Roi Henri IV, devenu synonyme de paix et de liberté religieuse.

Ces guerres entre catholiques et protestants sont issues de l’affrontement, à partir des années 1550, entre deux façons d’être chrétien en France, deux modèles socio-religieux, deux forces : d’un côté une minorité dynamique (10 à 15% de la population du royaume), minorité « réformée » sur le modèle de Genève, structurée en communautés, consciente d’elle-même, luttant pur obtenir une reconnaissance officielle ; de l’autre la majorité du pays et les pouvoirs – Eglise, Parlement et Roi de France – hostiles à l’« hérésie » nouvelle, c’est à dire hostiles à un changement religieux qui représentait alors une sorte de révolution culturelle.

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